C’est une affaire de famille : avec Gérald MARIA (guitariste professionnel et professeur de musique, vivant dans la région de Grenoble), et Olivier MARIA (batteur) qui a beaucoup joué en live dans diverses formations sur la Côte d’Azur. Le projet commence en 2020… Été 2023, c’est un six titres avec des instrumentaux (de 37 minutes) qui sort en digital le 21 juillet 2023. En Août 2023, le titre « Rising Sky » est diffusé sur MMHRADIO (UK), dans l’émission « The Lost Art » de Steve et Lou GOULD, qui sera également diffusé sur PROGZILLA Radio, toujours en ANGLETERRE. En septembre 2023, l’album rentre en diffusion en FRANCE sur RADIO DISTORSION, et aux ÉTATS UNIS sur PROG RADIO !

Retrouvons les pour en savoir plus sur ces 2 musiciens originaux !

– Comment et où est né le projet Deep Aetherium ?

Gérald : Ce projet est né à la suite de l’écriture du premier morceau « Rising Sky ». Je suis guitariste, et j’ai écrit les riffs et arrangements de ce titre, puis j’ai improvisé toutes les parties solos de guitare. Ensuite j’ai finalisé cela sous forme de maquette dans mon home studio, avec une batterie programmée. A l’écoute de ce premier titre mon frère Olivier, qui est batteur, a vraiment été emballé par la musique, et il m’a proposé de travailler sur les parties batterie pour ce morceau. Cela a été le point de départ, au mois de Mars 2020, d’une collaboration à distance entre moi-même, qui vit en Isère dans la région de Grenoble, et Olivier qui vit en Italie proche des Alpes-Maritimes.

– Comment définiriez-vous la musique de Deep Aetherium ?

Gérald : A la suite de la sortie de l’album « Mockingbird » en juillet 2023, notre musique a rapidement été classée « Rock Progressif » par les médias spécialisés. Mais cela n’était pas volontaire, ni anticipé, et personnellement je ne me mets absolument aucunes limites quand je suis en phase de création, donc tout est possible même si bien sûr en tant que guitariste j’ai des influences, forcément. Alors ensuite oui je suis d’accord, il y a trois titres sur l’album que l’on peut classer « Rock Progressif » au regard de l’instrumentation, des structures, de l’utilisation de mesures asymétriques. Mais ce n’était pas prémédité à l’écriture, c’est sortie comme ça ! Après c’est plutôt flatteur d’être classés dans le « Rock Progressif » car ce public est plutôt difficile. Les autres titres sont plutôt Rock, même si dans l’esprit on retrouve le coté coloré–utilisation de diffèrent modes- et des structures avec des thèmes, de l’improvisation.

– Quelles sont vos principales influences ?

Gérald : D’une façon générale je viens du hard-rock et du métal des années 70’et 80’. Alors pêle-mêle on retrouvera Led Zeppelin, AC/DC, Deep Purple, Motorhead, Rainbow, Whitesnake, Van Halen, Metallica, Iron Maiden…etc… Coté guitariste : Joe Satriani avec notamment les albums « Not of this Earth » et « The Extremist » qui restent des références pour moi. Steve Vai aussi bien sûr, dont j’adore l’approche créative. Je pourrai aussi citer Eddy Van Halen pour la folie, le coté sauvage, et un son brut et excellent…! Tout ça ne veut pas dire que je n’apprécie pas Gary Moore, David Gilmour, Eric Clapton, Angus et Malcolm Young, Ritchie Blackmore ou Steve Morse qui l’a remplacé dans Deep Purple, je pourrais aussi citer tous les guitaristes passés dans Megadeth dont le génial Marty Friedman, Slash, Adrian Smith et Dave Murray de Iron Maiden, bref je m’arrête ici car je pourrai y passer des heures, à l’heure actuelle ça envoie encore sévère du côté guitariste….

Olivier : De mon côté, un des batteurs qui m’a le plus influencé est Jeff Porcaro, surtout pour son groove légendaire, la simplicité et l’efficacité de son jeu. Des batteurs comme Gavin Harrison de Porcupine Tree, Simon Phillips de Toto, ou encore Manu Katché m’inspirent beaucoup également, pour ne citer qu’eux !!! Pour ce qui est des styles musicaux qui ont nourrit mon jeu, le spectre est plutôt large, jazz, reggae, rock progressif, métal, j’écoute absolument de tout.

– Pouvez-vous en dire plus sur votre dernier album « Mockingbird » ? C’est le premier ?

Gérald : Oui, c’est le premier. Mais le processus de création a été plutôt long et nous avons été amenés à sortir un premier « single » en septembre 2022. Cette première sortie comprenais déjà les deux titres « Mockingbird »  et « Rising Sky », avec une batterie acoustique, le tout mixé par mes soins et remastérisé dans un studio Parisien. Mais nous n’étions pas satisfaits du rendu final, et notamment du son de batterie. La batterie acoustique est de mon point de vu l’instrument le plus difficile à mixer. Donc à la suite de la sortie de ce premier single nous avons décidé de faire mixer les titres dans un studio Italien, le Rosenhouse Studio situé à Vallecrosia (Ligurie). C’est Alessio SENIS qui s’est chargé du mix et également du mastering de l’album, avec beaucoup de professionnalisme et de compétences, je recommande chaudement ce studio !

Olivier : Effectivement l’album a été le fruit d’un long travail. J’ai notamment enregistré l’intégralité de l’album sur ma batterie électronique. Mais nous avons été confrontés rapidement à des problèmes au niveau du mix des différents éléments du kit de batterie. Nous avons donc décidé de refaire toutes les prises sur ma batterie acoustique.

– Quel a été le processus de création de ces morceaux ?

Gérald : Tous les titres de l’album, ainsi que deux autres qui sortiront peut être dans l’avenir ont été écrits durant cette période étrange et difficile que nous avons vécue collectivement en 2020 et 2021. Le fait d’avoir, d’un coup, suffisamment d’espace intérieur disponible a été un facteur déterminant je pense. Je veux dire, le fait d’être provisoirement libéré d’obligations diverses par exemple peut créer un espace dans la vie de tout un chacun qui peut permettre de se relier à un sens plus profond de l’existence. Alors, dans cet espace on peut se demander : qu’est-ce que je veux vraiment réaliser dans ma vie ? Et éventuellement commencer à le faire… C’est ce que j’ai fait avec ces morceaux.

Olivier : Mon frère m’envoyait les titres avec pratiquement toutes les parties déjà finalisées, de là je commençais mon processus de création en les écoutant au casque, et en m’immergeant totalement au cœur des morceaux, tout en jouant sur ma batterie électronique. Ce qui est vraiment génial dans cette méthode de travail, c’est que je peux me laisser inspirer totalement par les solos de Gérald, et les soutenir, les accompagner, y coller le plus possible, pour être au maximum en osmose. Je pense qu’on aurait perdu beaucoup de feeling si j’avais enregistré les parties en amont avec seulement basse et guitare rythmique par exemple.

– Comment a été produit cet album ?

Gérald : Toutes les parties guitares acoustiques, électriques, les parties basses et les parties claviers ont été ont été «  trackées » et éditées dans mon « home studio ». Toutes les parties batterie ont été trackées au Rosenhouse Studio par Alessio SENIS. Je les ai ensuite éditées. Le tout a été finalisé – mix, mastering- par Alessio SENIS. Nous avons retenue l’option d’un mastering analogique, c’est-à-dire l’utilisation de périphériques « Hardware », pour un rendu final plus organique. C’est subtil, mais je préfère vraiment le son analogique. Le numérique est excellent, chirurgical, mais plus froid à mes oreilles…

– Quel sont vos projets pour l’avenir ?

Gérald : Nous allons continuer le processus créatif avec de nouveaux morceaux. Nous souhaitons produire de nouveaux titres avec du chant !!

Nous souhaitons également monter une équipe pour le live, pour des premières dates à l’été 2024 !

Merci Jack !

Et merci à vous tous ! A bientôt !

DEEP AETHERIUM est riche musicalement, Gérald et Olivier sont excellents en idées et créations sonores  ! Un duo plus que promoteur, qui a forcement un bel avenir ! A vous de les inviter, sur les ondes, sur scènes…

Discographie : « Mockingbird »

Contact : gerald.maria@yahoo.fr

et sur fb

https://deepaetherium.bandcamp.com

Sur youtube

Jack LALLI (NICE)